La Division urbaine de l’Intérieur et sécurité en collaboration avec les acteurs de l’Etat civil et de la population de la ville de Kinshasa ont organisé, le 04 décembre dernier un atelier provincial d’évaluation qui a réuni les acteurs de ces deux services, lès autorités de la division urbaine de l’Intérieur et sécurité et celles du ministère provincial de l’Intérieur, sécurité, justice et affaires coutumières.
Il s’est tenu dans la grande salle du bâtiment de la Cenco dans la commune de N’sele, en présence du représentant du ministre provincial de l’Intérieur sécurité, justice et affaires coutumières et du directeur de la Division urbaine de l’Intérieur et sécurité. Cette activité qui a débuté par les mots de circonstance de ce deux autorités. D’entrée de jeu, le directeur de la Division urbaine de l’Intérieur et sécurité a demandé à l’assistance de se lever en mémoire de tous les collaborateurs qui ont perdu la vie durant cette année. En voie de la retraite, Monsieur Mafwanikisa a salué l’initiative regroupant des acteurs de l’Etat civil et de la population sous la direction de la Division urbaine de l’Intérieur et sécurité pour l’organisation de telles activités notamment la 7 ème édition en vue d’évaluer les activités réalisées dans ces deux services à savoir l’État civil et la population et de relever les activités phares à réaliser l’année prochaine en soulignant sa spécificité étant facilitateur du premier contact entre l’autorité urbaine et les acteurs de terrain et la mise en main propre de l’autorité provinciale. Il souhaite que même lors de son départ, que cette dynamique continue pour la croissance de ce deux services .
À son tour, le représentant du ministère provincial de l’Intérieur ,sécurité, justice et affaires coutumières a ouvert la séance par son mot de circonstance. Il a soutenu que cette activité ,qui trouve son importance dans la première prise de contact directe entre le ministère provincial et les acteurs de l’État civil et la population qui a pour but, de dresser un programme annuel des activités, de relever les forces et faiblesses et d’en formuler les recommandations nécessaires au ministère. Elle permet également de projeter les défis et les activités à réaliser l’année prochaine. Il a saisi l’occasion de remercier le chef de division sortant et actuel directeur de la Division urbaine de l’Intérieur et sécurité pour son travail et le soutien indéfectible qu’il accorde à ces deux services. Il adresse également des remerciements aux partenaires dont la structure belge et la région Bruxelles capitale pour l’appui apporté à la ville de Kinshasa quant à l’amélioration du processus de l’État civil et de la gestion de la population.
Il était donc question, au cours de cette activité, que les acteurs de terrain dont de l’État civil et la population, de la division et aussi l’expert en matière de la digitalisation du service de l’État civil, lors de leur passage, de souligner quelques points entre autres, les fonctionnalités de service de l’État civil, le taux de naissance et décès dans la ville de Kinshasa et aussi de la confusion entre les documents de l’État civil et ceux de l’hôpital et du cimetière pour les décès, les certificats de naissance ou décès et le permis d’inhumation qui dévalorise les actes de l’état civil (naissance et décès ) qui est d’ailleurs d’une importance très cruciale.
En ce qui concerne la digitalisation du service de l’État civil, une évaluation a été faite dans la commune de Kintambo par l’expert de la région Bruxelles capitale dont le souhait est de l’étendre sur toute l’étendue de la ville Kinshasa. Concernant les naissances, la ville de Kinshasa a augmenté de 63% et fixe le défi à arriver à 70% l’année prochaine. Pour le décès, la ville a maintenu le même pourcentage que l’année passée qui est de 40% dont les causes sont la confusion du document de l’État civil et celui du cimetière. Pour pallier à cette situation, une lettre sera adressée au ministère provincial de l’Intérieur, sécurité, justice et affaires coutumières en vue d’établir un document s’adressant aux responsables des hôpitaux et cimetières de prendre l’acte de décès avant l’inhumation.
Ensuite, l’activité s’est clôturée par la remise et reprise et la signature entre la coordination sortante et entrant de l’État civil.
Jemira Mutono












