Les rideaux de la première édition des championnats nationaux de sambo sont tombés dimanche dernier. C’est la salle Rehoboth à Binza Météo dans la commune de Ngaliema, qui a abrité ce premier grand rendez-vous de la discipline chère à Léon Mvila.

Il faudra souligner cette première édition a connu la participation de 3 provinces, à la fin, c’est Kinshasa qui s’est taillé la part du lion avec 30 médailles. Habitué à organiser de grands évènements, Léon Mvila, président de la Fédération nationale congolaise de sambo (FENACOSA) s’en félicite dans la mesure où cet évènement a connu un succès total. Quoi de plus normal que Léon Mvila puisse promettre aux Congolais des médailles sur l’échiquier international lors des prochaines échéances. Sambo sportif; sambo combat et sambo beach, voilà 3 styles retenus pour cette première édition. A issue de cette phase expérimentale, voici le classement général des résultats : Kinshasa 30 médailles; Kongo central 10 médailles ; le regroupement police 6 médailles ; Lualaba 3 FARDC 2. Dans la catégorie de (-58 kg) Muanda Paka a fini champion de la catégorie devant Melo Kanza. Vata Charmant s’est contenté de la 3e place. Dans la catégorie de (-64 kg): Kikonga Mbamu a fini champion de la catégorie devant Isekara Masuali et Nkonde Nlandu. Dans la catégorie de (+98 kg), Sibu wuadiayako a fini sur la première marche du podium devant Tshibambe Bajos, Luyindula Djani a fini 3e de la catégorie. Dans la catégorie de (-88 kg) : Wina Itumba a fini en tête devant Nsiala Pumu et Kimona Chadrac qui ont fini respectivement 2e et 3e de la catégorie.

Après l’exploit réalisé sur le plan continental plus particulièrement en Egypte, l’heure est à l’implantation de Sambo en République Démocratique du Congo. Cette discipline nouvellement introduite en République Démocratique du Congo doit être comprise, pratiquée et surtout bien implantée. Le sambo (en russe : Самбо) est un art martial et un sport de combat créé en URSS dans les années 1930, mélangeant principalement le judo, la boxe et la lutte (samoz). Suivant le type de sambo pratiqué, l’usage des percussions pieds-poings peut être autorisé (combat sambo) en plus de son aspect lutte (sambo sportif), faisant du sambo une catégorie proche du combat libre.
David Ntumba













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