Comment avons-nous pu en arriver là ? Comment ce conglomérat de coalisés, qui semble plus préoccupé par sa survie politique que par le bien-être des habitants du Haut-Uélé, a-t-il réussi à porter au pouvoir un homme dont l’impréparation et le manque de vision crèvent les yeux ? Un jour, il faudra bien que ces gens soient jugés pour ce sabotage.
Chaque jour qui passe nous rappelle que le gouverneur actuel, tel un naufragé de la gestion publique, s’enfonce un peu plus dans les précipices de l’incompétence. Pendant ce temps, le Gouverneur, piégé par des accords obscurs, semble jouer la montre, espérant que la tempête se calme d’elle-même. Rien ne semble l’extirper de son hibernation.
Les cris de désespoir des anciens membres de l’administration sortante, qui prévoient de faire entendre leur voix dans les rues le 26 août 2024 pour réclamer le paiement de leurs arriérés de salaires de plus de 20 mois, ne sont que le reflet d’une situation catastrophique. Il répond par un cynisme inquiétant. Ce comportement est proprement criminel.
Comment peut-on, en toute impunité, ignorer les besoins fondamentaux de ceux qui ont servi la province ? En coulisses, les coalisés s’entredéchirent, leurs exigences ne s’accordant que sur un point : l’échec. Au lieu de travailler ensemble pour l’avancement du Haut-Uélé, ils s’illuminent dans des querelles stériles, laissant la population se débattre dans un océan de désespoir.
Leurs promesses, qui ressemblent davantage à un chapelet de bonnes intentions qu’à un véritable programme de développement, ne sont qu’une façade pour masquer leur incompétence. Et que dire de cette farce qu’ils appellent « opérations de développement » ? Asphalter à la main avec des bois de chauffe une grande province comme le Haut-Uélé ?
C’est une blague que même un comique de série B aurait du mal à imaginer. À défaut de faire preuve de compétence, ces nouveaux apprentis sorciers de la gestion publique s’illustrent par leur mépris pour la population, la moquant à travers des simulacres de travaux qui ne trompent personne. Sommes-nous condamnés à subir leurs caprices et leur manque de respect ?
La situation est d’autant plus alarmante que les projets annoncés sont souvent en décalage total avec les besoins réels de la province. Au lieu de s’attaquer aux infrastructures essentielles, à la santé, à l’éducation, et à l’assainissement, les coalisés préfèrent s’enliser dans des projets irréalistes qui ne profitent qu’à leurs intérêts personnels.
Leurs actes, empreints d’une légèreté crasse, mettent en péril l’avenir d’une province qui mérite mieux qu’un tel traitement. Il est temps de dire stop à cette mascarade. Les habitants du Haut-Uélé ne méritent pas d’être traités comme des figurants dans un film dont ils ne contrôlent pas le scénario. Ils doivent exiger de la responsabilité, de la transparence et, surtout, un véritable engagement à travailler pour leur bien-être.
La province a besoin de dirigeants qui comprennent que le pouvoir n’est pas un but en soi, mais un moyen de servir la population. Les coalisés au pouvoir, avec leur comportement déplorable, doivent rendre des comptes. Le Haut-Uélé ne peut plus se permettre de vivre au rythme de leurs échecs et de leurs promesses creuses.
La rédaction / Lobjectif













