Membre de la plate-forme politique de l’opposition LAMUKA, Maître Nico Mayengele Ngenge n’a pas gardé sa langue en poche après la nomination du Premier ministre par le président de la République.
Avec un ton moqueur, cet opposant au pouvoir de Tshisekedi, se pose la question si cette nomination relève de la méritocratie, du clientélisme ou encore du copinage ? “ Nomination d’une ex bruxelloise Mme Judith TULUKA (57 ans) comme 1ère Ministre, l’ex bruxellois FATSHI (61 ans), puise dans la diaspora de Bruxelles. Est-ce la méritocratie, le clientélisme ou le copinage ? ” s’est interrogé Nico Mayengele sur son compte Facebook. À cette question provocatrice, Maître Mayengele pense que seul le temps répondra à cette préoccupation. D’après lui, jusqu’à preuve du contraire, la diaspora a largement échoué sous le règne de Félix Antoine Tshisekedi. “ Jusque-là, la diaspora a lamentablement échoué avec son pape Félix dans la gestion de l’Etat. Néanmoins, la paix et la faim étant féminines, espérons qu’elle y apportera des solutions attendues. Je n’y crois pas personnellement. ”, ajoute-t-il.
Nico Mayengele Ngenge n’attend rien de ce nouveau premier ministre, car d’après lui, elle était ministre du Plan sans aucune planification significative. “ Une cheffe du Gouvernement, après avoir été Ministre du Plan sans planification significative (IDH RDC 2023/2024 : 0.481, rang 180è sur 193 pays, catégorie « Développement humain faible »), et un Chef de l’Etat réputé laxiste et voyageur, forment un Exécutif, où leurs enfants (ministres) risquent d’être gâtés, choyés et bercés, surtout quand on sait bien que Félix n’aime pas avoir un Chef ou une cheffe du Gouvernement, ayant une forte personnalité et la rigueur dans la gestion de la « res publica ». Mme remplirait-elle ces 2 critères ? La manipulation étant l’art fatshiste.”, a conclu Maître Nico Mayengele.
Pour rappel, la désormais ex ministre du Plan Judith Suminwa a été nommée lundi 1er avril 2024, par le chef de l’État au poste de premier ministre. Une nomination qui fait d’elle, la première femme à occuper cette fonction depuis plus de 60 ans de l’existence de la République démocratique du Congo comme pays indépendant.
Djodjo Mafuku













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