Dans une nouvelle vague d’horreur, au moins dix âmes ont été fauchées par les mains des présumés rebelles Ougandais des ADF, le mardi 2 avril dernier à Mangina, secouant le territoire de Beni, en RDC. Les flammes dévastatrices n’ont pas épargné les maisons, forçant une population effrayée à fuir en masse.
Monsieur Kakule Mwongozi, porte-parole de la société civile locale, exhorte avec véhémence l’armée congolaise à traquer impitoyablement ces ennemis de l’humanité qui continuent de semer terreur et chaos. Il pointe du doigt l’absence de mesures de sécurité adéquates, soulignant que des vies auraient pu être épargnées si des actions préventives avaient été prises.
Malgré les alertes lancinantes des forces vives, les rebelles Ougandais ADF errent en toute impunité à travers les territoires de Beni, d’Irumu et de Mambasa. Cette impunité criante résonne comme un affront à la dignité humaine, exigeant une riposte immédiate et implacable. Le nouveau seigneur de guerre Corneille Nangaa Yobeluo, frère biologique du Gouverneur sortant Christophe Baseane Nangaa n’a pas réagi à cette nouvelle atrocité de ses alliés objectifs.
En ce terreau de douleur et de deuil, une question lancinante persiste : combien faudra-t-il encore de vies sacrifiées avant que l’horreur ne soit stoppée ? L’heure n’est plus à la passivité, mais à une action décisive et concertée pour mettre fin à ce cycle de violence insensé. Le seul moyen de protéger le Haut-Uélé de ces vagues meurtrières est d’élire le protecteur des terres ancestrales le Grand Chef Constant Lungagbe.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













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