Dans un récent drame survenu à l’avenue Tangu, au quartier GB de la commune de Ngaliema, un effondrement tragique du silo de stockage de blé a secoué la capitale congolaise. Trois vies ont été impitoyablement perdues, dont deux membres d’une même famille et un employé dévoué de l’usine de fabrication de blé.
La société “Grand Moulin”, touchée par cette perte insurmontable, exprime sa consternation face à cet incident funeste, soulignant qu’il s’agit d’un événement tragique indépendant de ses intentions bienveillantes. Cependant, des doutes planent quant à la véritable cause de l’éclatement du réservoir, mettant en lumière des allégations de négligence de la part des résidents environnants.
Si tel est le cas, cela soulèverait même la possibilité d’actes de sabotage. Alors que la compétition fait rage dans l’industrie, les ombres du sabotage industriel persistent, laissant une communauté en deuil et en quête de réponses. L’éclatement de ce réservoir contenant plusieurs tonnes de blé serait consécutif au nom respect de normes de construction par les habitants dans la concession de cette société.
Le sabotage est une arme difficile à contrer car elle est l’unique qui reste à la portée de chacun. Les autorités administratives congolaises doivent s’impliquer pour éviter ce genre d’actes dramatiques au peuple congolais. Elles ne peuvent se désengager de leur responsabilité. Ce qui signifierait qu’elles adoptent une attitude peu constructive qui s’apparente à une complicité.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













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