Sous le thème : ‘‘Batela Maman’’, La Fondation Grace Monde célèbre la journée de la femme

Le 08 mars de chaque année, le monde entier célèbre la journée Internationale de la femme. Pour cette année 2020, le thème retenu c’est : ‘‘Levez-vous pour les droits des femmes’’.

La Fondation Grâce Monde de Madame Grâce MBONGI a célébré cette journée avec les femmes kinoises sous le thème ‘‘Batela Maman’’ à  la Place YMCA dans la commune de Kalamu.  Cette célébration a commencé par une marche de soutien aux mamans de Beni.  La marche est partie de la place Victoire jusqu’au Palais du Peuple. Pour rappel, cette fondation a perdu un de ses membres très engagé mort à  Beni avec toute sa famille. C’est donc en sa mémoire que cette fondation a battu le pavé.  Plusieurs activités étaient au menu : nzango, comédie, musique, ballet …

Grâce Mbongi, fondatrice de Grâce Monde a indiqué que la Femme doit accoucher dans de bonnes conditions. Elle tient à signaler que c’est un crime, c’est un scandale de retenir une femme à l’hôpital après son décès, c’est-à-dire après avoir accouché, elle meurt et son corps est retenu prisonnier jusqu’à ce qu’on paie la facture, c’est un scandale des droits de l’homme. Elle a souligné que pour cette journée, la femme congolaise doit se lever pour dire stop à tout ce qui tue la femme lors de l’accouchement, afin de permettre à la femme d’accoucher avec dignité. A cette occasion, la Fondation Grâce Monde a réitéré sa détermination pour la protection de la femme enceinte dans le but de s’imprégner des difficultés qu’éprouve la femme au moment de l’accouchement, notamment le manque des moyens financiers, ou sous-équipement de la maternité et au manque de médicaments de secours afin de leur venir en aide. Cette organisation compte déposer au Parlement déjà à la prochaine rentrée parlementaire un draft du projet de loi pour la gratuité de l’accouchement en RDC.  Pour La Fondation Grace Monde, la femme est au  cœur du développement. ‘‘Nous sommes loin de l’égalité de la femme’’. Très prochainement, elle prévoit d’être à Beni pour compatir avec les femmes meurtries par les affres de la guerre.

Ngalula Tshilumba Merveille, Stagiaire IFASIC

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