Dans un contexte où les promesses de réhabilitation des infrastructures se heurtent à une réalité amère, le Député Provincial Tamile Avama Yoassa, élu de Faradje, exprime son indignation face à la lenteur des travaux de réhabilitation des routes et des ponts dans sa circonscription. Une critique récurrente contre le Gouverneur Jean Bakomito Gambu.
Le message, poignant dans sa formulation, vise à attirer l’attention sur les conditions de vie désastreuses des usagers qui subissent quotidiennement les conséquences de cette défaillance. Les usagers, en effet, sont contraints de débourser des sommes allant de 2 000 à 30 000 francs congolais pour traverser la rivière Barc, ce qui soulève des interrogations sur l’efficacité de l’exécutif provincial.
Quelle est sa politique publique en matière d’investissement infrastructurel ? Dans un entretien accordé à la presse, le député a dressé un tableau alarmant des difficultés rencontrées par la population : des élèves empêchés d’accéder à l’école, ainsi qu’une flambée des prix sur le marché, phénomène directement lié à l’état désastreux des routes et ponts.
Tamile Avama Yoassa pointe du doigt l’inaction du gouvernement provincial du Haut-Uélé et appelle à une mobilisation immédiate pour que les travaux de réhabilitation soient non seulement relancés, mais accélérés. La situation actuelle, marquée par l’absence d’améliorations notables, met en lumière les enjeux cruciaux d’une infrastructure routière adéquate, tant pour la circulation des personnes que pour celle des biens.
L’Honorable Tamile Avama rappelle que malgré l’octroi de bacs pour faciliter la traversée, cela ne saurait suffire tant que les infrastructures ne sont pas remises à niveau. Cette voix dissonante dans le paysage politique local vise à secouer les consciences et exhorte le gouvernement à prendre au sérieux les besoins urgents de la population.
En conclusion, le cri de détresse du député provincial s’inscrit dans une problématique plus large : celle de l’urgence de réhabiliter des infrastructures essentielles à la vie quotidienne des citoyens. La balle est désormais dans le camp des autorités provinciales pour prouver qu’elles sont à l’écoute des réalités vécues par leur population.
Madeleine Kabombiandré / Lobjectif.net













