Le 24 mai 2024 restera gravé dans les mémoires comme une date marquant une dérive inquiétante des services de renseignement et de sécurité de la RDC. Ces services, loin d’incarner la défense de la vérité et de la justice, se sont transformés en leviers d’oppression contre des citoyens innocents, en orchestrant l’interpellation choquante de Madame Gemima Olondo Halet.
Dans une tentative manifeste et désespérée de redorer leur blason par une prétendue efficacité, l’ARN a ciblé Madame Gemima Olondo Halet, une femme présumée innocente d’après son entourage qui nous a contacté pour témoigner de son intégrité et son engagement communautaire. Cette brave femme est accusée sans fondement d’être complice de Christian Malanga Musumari et depuis détenue dans un lieu secret.
Ils ont jeté l’opprobre sur une personne dont la seule faute semble être sa volonté de porter assistance à ceux qui en ont besoin. Aucune preuve tangible n’a été avancée pour justifier cette arrestation arbitraire. Des rumeurs insistantes laissent entendre que l’ARN, souhaitant masquer ses propres dysfonctionnements internes, aurait jeté un filet pour ramasser tout sur son passage.
D’aucuns craignent qu’il y ait fabrication de pièces dans cette affaire pour démontrer faussement l’implication d’une femme connue pour ses activités commerciales. Cette détermination des services à endiguer ce qu’ils ont appelé la “menace Malanga” fait des victimes innocentes. Cette supposée association de Madame Gemima Olondo Halet avec ces assaillants ne repose sur aucun élément vérifiable.
Mais elle s’appuie uniquement sur des soupçons infondés et des intentions malveillantes. La communauté nationale, outrée et choquée par cette parodie et manière de faire, s’interroge sur ce simulacre et sur l’hypocrisie manifeste des autorités. Combien d’autres innocents seront-ils ciblés avant que la vérité n’éclate au grand jour ? Le cas de Madame Olondo Halet est aujourd’hui révélateur des abus de nos services.
Elle devient malgré elle le porte-drapeau de tous ceux qui osent rêver d’une société équitable, et pour cela, elle incarne la peur des puissants. Qui sait ? Peut-être devient-elle un symbole gênant qu’il faut faire taire à tout prix. Les citoyens attendent désormais plus que des mots : un retour au respect des droits fondamentaux et à la transparence que l’ARN semble avoir oublié en cours de route.
La bataille pour la justice est lancée. Madame Gemima Olondo Halet n’est pas seule, et son engagement pour la vérité, partagé par beaucoup, ne sera pas étouffé par des machinations aussi flagrantes que grotesques. L’ARN a dû oublier que le mensonge, même protégé par le pouvoir, ne triomphe jamais du murmure persistant de la vérité.
La Rédaction / Lobjectif.net













