Alors que des voix malveillantes s’élèvent pour semer le chaos et la division au sein de l’Assemblée nationale de la RD Congo, il est temps de rétablir la vérité sur Vital Kamerhe, un homme dont la droiture dans la conduite des affaires publiques, la loyauté inébranlable de CACH à l’Union sacrée et le dévouement à la nation ne peuvent être mis en doute.
Loin des accusations fantaisistes et des complots imaginés par ses détracteurs, Honorable Vital Kamerhe incarne la stabilité, la transparence et une fidélité indéfectible à l’accord politique qui lie son parti, l’UNC, au président Félix Tshisekedi depuis la formation de la coalition CACH. Il a toujours été un pilier de la coalition Cap pour le changement, qui a porté Félix Tshisekedi au pouvoir en 2018.
Contrairement aux allégations de trahison ou de manœuvres sournoises, son parcours politique est marqué par une fidélité remarquable envers le président Félix Tshisekedi. En 2018, Vital Kamerhe a volontairement renoncé à sa propre candidature présidentielle pour soutenir Félix Tshisekedi, un geste qui démontre son engagement pour l’unité nationale et sa vision à long terme pour la stabilité du pays.
Depuis lors, il n’a jamais dévié de cette ligne, même face à des épreuves personnelles et politiques extrêmes. Son rôle en tant que directeur de cabinet du président Tshisekedi au début du mandat, puis comme vice-Premier ministre chargé de l’Économie, et enfin comme président du Bureau de l’Assemblée nationale, témoigne de la confiance durable que le Président de la république et chef de l’État place en lui.
Cette confiance n’est pas le fruit du hasard : elle est le résultat d’un engagement constant et d’une loyauté sans faille. Les accusations de corruption portées contre Vital Kamerhe en 2020 ont été largement médiatisées, mais peu rapportent son acquittement complet en 2022 par la cour d’appel de Kinshasa/Gombe, qui a statué que les preuves étaient insuffisantes et que la procédure était entachée d’irrégularités.
Cette décision de justice, souvent passée sous silence par ses détracteurs, rétablit pourtant son innocence et souligne le caractère politique et motivé des charges initiales. Une intégrité juridiquement reconnue face à des accusations motivées politiquement. Plutôt que de s’appesantir sur des allégations infondées, il convient de saluer sa résilience et sa détermination à servir son pays malgré les embûches.
Son retour au gouvernement comme vice-Premier ministre en 2023, puis son élection à la tête de l’Assemblée nationale en mai 2024, avec un soutien massif de 371 voix, démontrent que la majorité parlementaire reconnaît sa valeur et son intégrité. Depuis son élection à la présidence de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe a placé son mandat sous le signe de la transparence, du renforcement du contrôle parlementaire et de la modernisation de l’institution.
L’Assemblée nationale, souvent critiquée pour son budget élevé, est désormais engagée dans une démarche de rationalisation et de transparence sous sa direction. Vital Kamerhe a promis de faciliter les enquêtes judiciaires concernant d’éventuelles malversations, preuve de sa volonté de lutter contre la corruption. Il a appelé à des débats parlementaires vifs mais respectueux, centrés sur l’intérêt national plutôt que sur les rivalités partisanes.
Ces actions concrètes contredisent directement les allégations de “mégestion” ou d’”incompétence” avancées par ses opposants. Au contraire, elles illustrent une gestion responsable et tournée vers l’efficacité. L’attaque armée dont a été victime Vital Kamerhe en mai 2024, lors de laquelle deux de ses gardes du corps ont perdu la vie, est une preuve tragique des risques qu’il prend pour servir son pays.
Plutôt que de recevoir le soutien unanime de la classe politique, il est la cible d’accusations grotesques le liant à Kigali et au RDF/M23. Ces allégations sont non seulement infondées, mais elles sont cyniques et dangereuses. L’histoire rappelle que Vital Kamerhe a quitté le régime de Joseph Kabila en 2009 précisément parce qu’il s’opposait à l’ingérence rwandaise dans l’Est du Congo, refusant que des troupes rwandaises opèrent sur le sol congolais sans l’aval du Parlement.
Qualifier un tel homme de “traître” ou d’”allié de Kigali” est une insulte à son parcours et à son combat constant pour la souveraineté congolaise. Ses prises de position récentes en faveur d’un dialogue dans le cadre du processus de Nairobi, souvent déformées par ses adversaires, s’inscrivent dans une recherche pragmatique de paix et non dans une quelconque complaisance envers les agresseurs du Congo.
Son objectif est de préserver des vies humaines et de trouver une solution durable à la crise, conformément à la vision du président Tshisekedi. Les tentatives désespérées de certains cercles politiques pour déstabiliser Vital Kamerhe en instrumentalisant ses vice-présidents sont vouées à l’échec. Le peuple congolais, lucide, reconnaît en lui un leader intègre, loyal et dévoué à la cause nationale.
Son alliance avec le président Tshisekedi, forgée depuis la création de CACH et consolidée dans l’Union sacrée, reste plus solide que jamais. Il est temps de mettre un terme aux campagnes de déstabilisation et de calomnie qui nuisent à la stabilité institutionnelle du pays. Vital Kamerhe mérite le respect pour son service à la nation, et son leadership à l’Assemblée nationale est un atout précieux pour la démocratie congolaise. La vérité finira toujours par triompher des manigances politiques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













