Adèle Kamanga, une icône du basketball congolais

La cinquantaine révolue, Adèle Kamanga est mère de plusieurs enfants. Veuve, elle se démène pour subvenir aux besoins de sa progéniture.

Son mari fut entraîneur de l’équipe nationale , ou  elle a  était  aussi sociétaire . Elancée avec un teint chocolat, Adèle a joué au  plus haut niveau du basketball notamment aux Jeux Olympiques. Curieusement, elle a débuté sa carrière en handball. C’est en 1976 qu’un entraîneur a découvert son talent. Ainsi, ce technicien l’invita à  rejoindre  basket-ball.

C’est le début d’une carrière fulgurante. Férue de la balle  au panier, cette joueuse, a  su épater sa génération . A son actif et à leur époque , les leopards basket-ball a effectué une triple participation à la coupe du monde et  étaient trois fois championne d’Afrique. Cela  permit à Adèle kamanga et ses coéquipières  à faire le tour du monde .


Elle a pu  obtenir  une maison gratuitement de la part du feu Président Mobutu, c’est son meilleur souvenir. Par contre, le pire dans sa carrière est l’altercation entre ses coéquipières de l’équipe nationale et leurs homologues sénégalaises lors d’une finale. Actuellement Adèle ne joue plus, elle a mis fin à sa carrière lors de son jubilé en 2002. Adèle, c’est une longue carrière r de 27 ans. Cependant, elle reste attachée au basket-ball en étant entraîneur de l’équipe nationale et intendante. Mêmes si elle et ses coéquipières sont abandonnées à leur triste sort par le gouvernement congolais ,cette ancienne star du basket-ball encourage les jeunes à la pratique de sa discipline préférée. Adèle est devenue  Aujourd’hui entrepreneure. Elle possède dépôt de boissons et tant d’autres affaires. En dépit de son âge, là capitaine Kamanga est toujours une femme ambitieuse et entreprenante, elle envisage  de créer un orphelinat dans l’avenir. En sa qualité de mère,  la situation des  enfants en rupture familiale l’a préoccupe . En dépit de son âge, Adèle est toujours une femme ambitieuse et entreprenante, elle envisage créer un orphelinat dans l’avenir. En sa qualité de mère, elle peine à voir les conditions des enfants de la rue.

Tshibola Mfuamba Clarisse, stagiaire IFASIC

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