Ce lundi 16 mars 2026, au Palais du Peuple, les projecteurs étaient naturellement braqués sur le perchoir de l’Assemblée nationale et du Sénat de la RD Congo. Pourtant, ceux qui connaissent les rouages de l’État savent que la véritable clé de voûte de cette session de mars se tenait dans les couloirs, discret mais omniprésent : Guy Loando Mboyo. Le travail de l’ombre, là où se gagne la bataille de la gouvernance.
Le Ministre des Relations avec le Parlement exerce l’une des fonctions les plus ingrates mais les plus cruciales de la République. Ingrate, car son travail se mesure à l’absence de crises, à la fluidité silencieuse des processus. Cruciale, car sans cet homme-pont, sans ce bâtisseur de consensus, les plus belles réformes portées par la vision du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo s’effondreraient dans le vide du désaccord politique.
Guy Loando Mboyo ne fait pas de bruit, il fait avancer le pays. Son travail est l’un des plus méconnus des Congolais mais indispensable de la République. Le grand public ne connaît pas toujours la difficulté de job, et pourtant, chaque texte de loi qui améliore le quotidien des Congolais porte l’empreinte invisible de Guy Loando Mboyo. En cette session consacrée au contrôle parlementaire et à l’examen de textes prioritaires, il accomplit ce tour de force quotidien.
C’est lui qui concilie les temporalités, harmonise les egos, et transforme les divergences politiques en forces d’appoint pour l’action publique. Pendant que d’autres récoltent les lauriers des lois adoptées, lui reste dans l’arène, à convaincre, à expliquer, à désamorcer. Il est le thermomètre de la majorité, l’oreille de l’opposition et le régulateur des tensions, un rôle d’autant plus indispensable que le Chef de l’État exige de l’efficacité.
Sans lui, le dialogue entre le Gouvernement et le Parlement ne serait qu’un vœu pieux ; grâce à lui, c’est une réalité opérationnelle. Ce que l’on ne voit pas, c’est l’usure du combat quotidien pour maintenir le cap. Ce que l’on ne mesure pas, c’est l’intelligence nécessaire pour faire comprendre à chaque élu que l’urgence n’est pas leur intérêt particulier, mais les attentes pressantes de la population. Guy Loando incarne cette génération d’hommes d’État qui ont compris que gouverner, c’est parfois accepter de travailler dans l’ombre pour éclairer la nation.
En accompagnant l’examen des réformes avec une loyauté sans faille au Président de la République, Guy Loando Mboyo ne recherche pas la lumière des projecteurs, mais la satisfaction du devoir accompli. À l’heure où la RDC a plus que jamais besoin de cadres solides et désintéressés, GLM s’impose comme le pilier discret mais indispensable sur lequel repose l’équilibre fragile mais prometteur de notre jeune démocratie.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR












