Les décisions prises à la fin de la réunion interministérielle présidée par le président de la république viennent mettre en branle le microcosme politique congolais.
Des mesures inattendues par bon nombre des politiques surtout après des menaces presque voilées du PPRD ou encore de la majorité par la voix de son porte-parole, personne ne pouvait s’imaginer que le chef ira aussi loin dans sa lutte contre la corruption. Pour Jean-Claude Katende, président de l’ASADHO et activiste des droits de l’homme cette décision est un message fort : ‘‘C’est un engagement fort dans la lutte contre la corruption. Enfant que garant du bon fonctionnement des institutions, il était appelé à prendre cette décision qui n’est pas facile mais utile’’, avance Me Katende Mais, le président de la république a-t-il le droit de prendre de telles mesures ? Là encore Jean-Claude Katende est formelle : ‘‘ L’article 69 de la constitution lui donne le pouvoir entant que garant du bon fonctionnement des institutions de prendre des mesures conservatoires pour protéger les institutions contre la corruption quant à savoir si le chef de l’état peut aller jusqu’à annulation pure et simplement ce scrutin , le président de l’ASADHO relève que : ‘‘Si la justice établie que la corruption est telle que les élections ne peuvent être validées, il saisira la cour constitutionnelle pour ce faire mais il ne peut pas les annuler lui. Il n’en a pas le pouvoir’’.













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