IFASIC: Kingakati avec son ambiance au zénith

Kingakati est un endroit exceptionnel où règne une atmosphère de gaieté: les bruits, les rires et l’ambiance sont très remarquables.

C’est une sorte de restaurant mais pas dans le vrai sens du mot où l’on vend presque tout: à manger, à boire, des habits, des accessoires pour femmes et pour hommes, des sucreries et tant d’autres choses. Parfois, ce lieu se transforme en une salle de manucure et pédicure Kingakati est un lieu de prédilection pour les étudiants de l’IFASIC filles comme garçons. Ces derniers y vont pour passer du temps entre amis, se détendre, manger, boire. Pour d’autres, c’est un moyen de sécher les cours. Et pour certains, c’est l’endroit idéal pour se faire des nouvelles connaissances. Mais il n’y a pas que des étudiants là-bas, on y trouve par moment des responsables venus des diverses entreprises proches de cet alma mater. À Kingakati, chaque vendeuse a son stand. Chaque groupe d’étudiants se familiarise avec une vendeuse où ils viennent manger quasiment tous les jours. Un effort de fidélisation consenti par chacune des vendeuses. Une des vendeuses nommée Bibiche affectueusement appelée BBC par ses clients fait toujours le plein dans son stand à cause de sa gentillesse, son accueil et surtout à du bon goût succulent de son spaghetti jaune. BBC est la préférée de tous au point où même quand elle n’a plus des places dans son stand, les clients préfèrent attendre debout jusqu’à ce que les autres finissent de manger pour se trouver une place alors que d’autres stands sont presque vides.

À Kingakati, ce n’est pas seulement la joie, la détente, l’ambiance, les rires, de la bonne nourriture, la bonne humeur,… C’est aussi des choses pas du tout agréables à voir ni à vivre. Allusion faite aux chamailleries entre vendeuses se disputant la clientèle, entre clients, des bagarres, des voleurs, des dragueurs, des fumeurs de chanvre, une forte musique au risque de détruire les oreilles, l’insolence pour ne citer que ceux-là…. Il y a aussi des jours où la nourriture n’est pas aussi bonne que d’habitude. Pire encore, il y a des jours où pendant même que vous êtes en train de manger les policiers débarquent. Ceux-ci chassent, tout cassent à leur passage, tout jeter. Certaines vendeuses par souplesse se sauvent avec leurs marchandises. Par contre, celles imprudentes perdent leurs marchandises. Mais juste après le départ des policiers, tout redevient comme avant (la vente, l’ambiance etc…). Selon certaines sources, Kingakati serait une propriété de la SCPT (ex OCPT). En gros, Kingakati est un refuge, une maison, un endroit de détente, de plaisir, des rires fous pour certains et pour d’autres, c’est un endroit de débauche, malsain, répugnant où l’on y trouve que des problèmes et de la mauvaise compagnie etc… Bref chacun voit les choses comme il veut le voir.

Ilunga Mwanza, Stagiaire/ IFASIC

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