Au cœur du Haut-Uélé, là où la poussière rouge avalait jadis les espoirs d’un peuple trop longtemps oublié, un homme s’est levé. Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu, digne héritier et artisan infatigable du renouveau, a fait de la chefferie Wando un laboratoire d’excellence. Loin des trompettes de la politique vaine, le Grand Chef bâtit, réhabilite et sanctifie.
Des routes impeccables aux usines, de la boue des chantiers à l’onction du Saint-Esprit, c’est une métamorphose totale qui s’annonce en février 2026. Ils disaient que les routes du territoire de Dungu étaient perdues, mangées par l’indifférence. Sa Majesté Constant Lungagbe en a fait un testament de rigueur. Aujourd’hui, c’est sur fonds propres de la chefferie Wando, sans détournement, sans emprunts toxiques, que les routes relient les communautés.
Chaque kilomètre réhabilité porte sa signature discrète mais indélébile. Cette prouesse financière, rare en RD Congo, prouve que la probité n’est pas une utopie mais une discipline de fer. Les habitants, eux, marchent désormais la tête haute sur ces artères qui désenclavent bien plus que des villages : elles libèrent des destins. Mais le Grand Chef n’entend pas s’arrêter au transport des hommes et des marchandises. Il veut nourrir, employer, outiller.
C’est ainsi que plus de trois usines sortent aujourd’hui de terre sous son impulsion. Infrastructures de transformation agricole, unités de conditionnement, ateliers de mécanique légère : l’industrialisation du Haut-Uélé n’est plus un slogan. Elle a les mains calleuses de Constant Lungagbe et la fièvre créatrice d’un homme qui refuse que la jeunesse de Wando mendie ailleurs ce qu’elle devrait produire chez elle. Ici, on ne tend pas la main : on fabrique, on assemble, on exporte.
Ce souffle économique, impressionnant par son ampleur et son autofinancement, aurait suffi à marquer une ère. Pourtant, Sa Majesté nous surprend encore. Du 13 au 20 février 2026, la chefferie Wando accueillera plus de sept cents membres du Renouveau Charismatique pour une mission populaire d’un genre inédit. Sur la demande expresse du Grand Chef, cette terre bénie sera solennellement dédiée au Seigneur Jésus-Christ. Que cherche Constant Lungagbe ?
Une bénédiction ? Une légitimation céleste ? Non. Il offre simplement à son peuple ce qu’il y a de plus précieux : une âme collective, un bouclier spirituel pour les siècles à venir. L’organisation, d’une efficacité remarquable, porte déjà la marque de l’excellence Wando. C’est le Chef Marc Gbiahidi, homme de confiance et relais fidèle, qui accueillera personnellement les milliers de pèlerins au chef-lieu. Sous son autorité courtoise et son sens aigu du service, chaque visiteur trouvera place et dignité.
Puis viendra le moment tant attendu : la communion entre Sa Majesté et ces croyants, dans ce que l’on pressent déjà comme une Pentecôte moderne. L’émotion, contenue dans les cœurs, explosera en chants et en prières sur cette terre qui ne fut jamais aussi vivante. Constant Lungagbe Mbatanadu ne parle pas beaucoup. Il agit. Il trace, construit et prie. Dans un pays où le verbe a souvent tué l’ouvrage, cet homme fait mentir les proverbes. Sous sa garde, Wando n’est plus une simple chefferie : c’est un phare.
La route qu’il a bitumée mène à l’usine, à l’école, à Dieu. Et quand en février 2026, les sept cents voix du Renouveau s’élèveront pour consacrer cette terre, le Congo entier saura qu’il existe encore des chefs qui ne gouvernent pas pour régner, mais pour servir. Sa Majesté n’a pas cherché la gloire. Elle lui vient, naturelle, éclatante, éternelle.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













