Les travailleurs de la RDC réunis au sein de l’Intersyndicale nationale ont affirmé leur détermination à rejeter purement et simplement l’idée du gouvernement, de convoquer un nouveau conseil national du travail, en vue de discuter à nouveau au sujet du SMIG.
Selon Guy Kuku, président de l’Intersyndicale nationale des travailleurs du Congo, le syndicat des travailleurs du secteur privé ne voit pas la raison d’être de la convocation de ladite réunion. Ils se sont posé la question de savoir sur quel sujet ses discussions vont être débattues. Ce qui explique leur refus systématique de prendre part à ce nouveau conseil national du travail, étant donné que le gouvernement ne parvient pas à résoudre leurs désidératas, à savoir l’application stricte des résolutions du premier conseil national du travail convenus pour le paiement du SMIG.
Revendications
Le président de l’intersyndicale nationale des travailleurs du Congo et président de la Confédération démocratique du travail (CDT), en matière du travail, on tient compte des revendications des travailleurs, et sont ces revendications qui sont soulevées, étant donné qu’il s’agit du SMIG. En plus, la revendication des salaires émane toujours et souvent des travailleurs. Le président de l’intersyndicale national des travailleurs dit ne pas comprendre comment le gouvernement demande de convoquer un autre conseil de national de travail sur un sujet dont le syndicat des travailleurs ne connait pas l’objet.
Négociations
Le président de la CDT a martelé que les négociations relatives au travail, se font entre les employeurs et les travailleurs. Et le gouvernement ne peut venir pour arbitrer. Les travailleurs s’’étonnent de l’attitude du gouvernement, qui cherche à se présenter dans la casquette du revendicateur. ‘’ Nous ne savons même pas ce que le gouvernement veut chercher à revendiquer concernant le SMIG ‘’, a-t-il accentué, car, selon la procédure, le ministre du Travail ne peut pas engager le gouvernement sans le consentement des secteurs concernés.
Léthargie du gouvernement
C’est depuis plusieurs mois que les travailleurs manifestent leur mécontentement consécutif à la léthargie constatée dans le chef du gouvernement dans l’application du SMIG comme cela a été convenu entre employeurs et travailleurs. Ainsi, les travailleurs avaient la ferme résolution d’entamer une série d’actions pour permettre au pouvoir public de les rétablir dans leurs droits les plus légitimes. Ils entendent boycotter les festivités du 1er mai prochain. Ils persistent et signent ‘’ Pas de SMIG comme convenu, pas de fête du travail ‘’. La grande question est celle de savoir à quel niveau il y a blocage.
Affaire à suivre.
Nico Kassanda













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