Si aujourd’hui le judo congolais parvient à redorer son blason enfin, il faut, certes, applaudir de deux mains les efforts de la CONAJU de Maître Nico. Non sans oublier d’énormes sacrifices consentis par l’ingénieur Freddy Elonga Mosengo, Maître Elo pour les Judokas, dans cette lutte épique pour la réhabilitation de l’œuvre du Japonais Jigoro Kano.
En effet, Maître Elo, membre de la défunte FENACOJU aux destinées de laquelle présidait le trio prédateur Bobo- ndjibu-Mangili scandalisé par les magouilles de ce dernier prit la résolution de sauver le Judo congolais d’une mort certaine. Ce trio avait fait de la fédération une engeance de malfaiteurs travaillant pour leurs intérêts personnels et égoïstes. La FENACOJU était devenue plus leur machine à sous qu’une fédération sportive nationale ayant la mission de promouvoir le Judo: missions officielles fictives, utilisation abusive de Judo-Base pour faire voyager des “Ngulu”, détournement des frais de mission des Judokas, sélections fantaisistes pour les athlètes des équipes nationales, complaisance avec le Coc pour berner l”Etat lors des compétitions olympiques ou Jeux africains. Bref, toute une mafia pour tuer le Judo aux fins d’enrichissement personnel et sans cause. Et, à la tête de cette organisation mafieuse: Bobo Mbongo, Pinto Mangili et le tristement célèbre Chaleur Ndjibu de la Ligue des Jeunes du PPRD de triste mémoire.
Au commencement, feu Francis Bimwala
L’effondrement de la FENACOJU commence avec le départ de Maître Barthélémy Okito de la présidence de la Fédération de Judo qu’il a dirigée avec compétence. Francis Bimwala lui succéda en y introduisant une cohorte de magouilles: missions et compétitions fictives aux frais de l’Etat, ponction des frais de mission des Judokas, sélection des membres de famille aux équipes nationales…
Ces pratiques se poursuivent, après son décès, par son successeur élu avec faste, Dominique Makobo alias Do, chassé plus tard pour détournement des deniers publics dus à une mission de service factice de la FENACOJU. Près de 45.000 dollars Us volatilisés! Son successeur ad intérim, Maître Apoto Kiala est rattrapé par la FIJ (Fédération Internationale de Judo) ainsi que l’UAJ (l’Union africaine de judo) pour triple nationalité! M. Apoto Kiala est, en effet, inscrit dans les fichiers des instances internationales en tant que, respectivement sujet CONGOLAIS, sujet Sénégalais ET sujet Angolais. Fait prévu et sanctionné aussi bien par la FIJ, l’UAC que la FENACOJU. Il fut donc radié du Judo congolais. Ce fut dans ces circonstances que l’intérim sera de nouveau confié au 2è Vice-président Bobo Mbongo. Celui-ci s’associant à deux autres malfrats, fit de la FENACOJU un instrument d’enrichissement personnel et sans cause. Car, ne se gênant nullement d’aligner la trésorière de la fédé comme athlète de la sélection aux compétitions extérieures internationales, celle-ci étant l’épouse du Vice-président imposé Chaleur Ndjibu.
Refus d’organiser les élections par l’intérimaire bobo
Dans l’entretemps, respectueux de ses textes et principes, la FIJ ne cessait par ses correspondances impératives de rappeler au comité Bobo Mbongo l’organisation des Élections pour avoir un Comité légitime. Hélas! Entêté par le COC, le trio Bobo-Mangili-Ndjibu s’entêtait et refusait de se conformer à cette exigence réglementaire. D’où, le long glissement…ayant conduit à l’installation de la CONAJU. Devant cette situation délétère, la FIJ, le COC et le Ministère de tutelle, de commun accord, estimèrent juste de mettre une Coordination devant organiser les élections à la FENACOJU. Car, plusieurs semaines auparavant, les caciques de la FENACOJU. avaient tenté d’infiltrer l’électorat pour valider la tricherie. Cela, de connivence avec la Direction des Sports animée par M. Kitoko.
Correspondance particulière













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