Audit, que ce vocable est devenu récurrent dans le microcosme politique, économique, social et culturel de la RDC à tel point qu’on en parle quasiment partout.
De la CENI en passant par l’équipe de riposte pour déboucher sur la Minière de Bakwanga (MIBA). Point n’est besoin de s’étaler sur les audits demandés par ci, par là. Ce qui est sûr et certain, ils sont légions. Pourquoi les requêtes des audits sont-elles aussi nombreuses ? La raison est bien entendue simple. Ces différentes demandes sont le plus souvent le reflet d’une gestion peu orthodoxe et calamiteuse de la chose publique. A voir la peur et l’agitation qui caractérisent les gestionnaires publics quand on envisage un audit, cela pousse à une réflexion minutieuse. Par conséquent, comment bannir le concept ‘’ audit’’ de notre lexique ? Simplement en instituant une gestion saine et transparente. Ce qui va probablement donner moins de travail aux syndicalistes, déjà en proie à divers problèmes que connaissent leurs établissements respectifs. Avec l’avènement de l’Etat de droit, en bon entendeur, salut.
JM Mawete












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