Depuis plus de trois décennies, les populations congolaises subissent l’occupation de leurs terres ancestrales par des forces étrangères, une situation qui a plongé le pays dans une crise humanitaire profonde et persistante. Malgré cette souffrance endurée par les communautés locales, les autorités congolaises semblent affligées d’une hypoacousie choquante, incapables d’entendre les cris de détresse de leur propre peuple.
Cette forme d’aveuglement volontaire ou de négligence délibérée de la part des autorités congolaises est non seulement inacceptable, mais témoigne également d’une complicité tacite avec les forces d’occupation. Alors que les populations locales sont privées de leurs droits fondamentaux et de leurs moyens de subsistance, les autorités restent étrangement silencieuses, laissant les communautés martyrisées dans un désespoir croissant.
Il est impératif de briser ce silence complice et d’exiger des autorités congolaises qu’elles agissent enfin pour protéger les terres et les droits des populations locales. L’inaction et l’indifférence ne font qu’aggraver la situation déjà critique dans laquelle se trouvent ces communautés, laissant un héritage de douleur et de désolation pour les générations futures.
Il est grand temps que les autorités congolaises se réveillent de leur léthargie et fassent preuve de leadership en défendant les intérêts de leur peuple. L’histoire jugera sévèrement ceux qui ont choisi de fermer les yeux sur l’injustice et la souffrance de leurs concitoyens. Il est temps d’agir, de parler haut et fort, et de mettre fin à cette hypoacousie dévastatrice qui persiste depuis trop longtemps.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













