Le nom de Maître Martin Konga, Secrétaire national de l’UDPS, revient avec insistance dans les cercles politiques comme potentiel futur ministre de l’Intérieur. Face à la presse, cet avocat originaire du Sankuru a exposé sa vision d’un ministère rénové, axé sur l’efficacité administrative, l’unité nationale et la bonne gouvernance.
Dans une prise de parole maîtrisée, Maître Konga a rappelé son attachement à la doctrine de l’UDPS, en mettant en avant la stratégie de la “pyramide inversée”, un modèle participatif appliqué dans plusieurs représentations du parti à l’étranger, notamment en France et en Belgique. Selon lui, ce modèle consolide la proximité entre la base et les instances dirigeantes.
Une vocation affirmée pour l’Intérieur
Confirmant son intérêt pour le ministère de l’Intérieur, Maître Konga a fait valoir son expérience professionnelle et politique comme socle de légitimité. Il a insisté sur la nécessité d’implémenter une gestion fondée sur la rigueur, le mérite et la discipline : « Il faut redonner à l’administration son autorité morale et opérationnelle », a-t-il déclaré.
“Non au tribalisme, oui à la compétence”
Sur le plan de l’unité nationale, Maître Konga a rejeté les accusations de tribalisme, dénonçant les clichés qui enferment certains postes clés dans des appartenances ethniques :
« Les postes doivent revenir aux plus compétents, indépendamment de leurs origines », a-t-il martelé et a également évoqué l’adaptation de l’identité provisoire comme piste de solution à certains blocages administratifs, notamment dans l’accès aux services de l’État.
Ordre public, pouvoir coutumier et projet social
S’il accède à ce ministère, l’ordre public figurerait parmi ses priorités. Il envisage un partenariat étroit avec les chefs coutumiers, « piliers oubliés de la gouvernance locale », selon ses mots. Sur le volet social, il promet de lancer un projet d’impact, porteur d’opportunités pour les jeunes et les communautés.
En conclusion, Maître Konga a interpellé son parti : « Il est temps de choisir les plus compétents. Le pays attend des réformes, pas des improvisations. » en faisant le diagnostic d’une “faille” dans la gouvernance actuelle, il appelle à une profonde révision des méthodes et des profils, pour répondre aux attentes d’un peuple en quête de changement.
Ephra Kimuana













