Les rebelles du M23-AFC ont, dans un communiqué publié ce lundi 17 mars, annoncé que leur organisation ne peut plus poursuivre sa participation aux discussions prévues ce mardi à Luanda en Angola pour les négociations directes avec le gouvernement de la République Démocratique du Congo.
Cette décision intervient après les sanctions infligées ce même jour à certains dirigeants de l’AFC et ceux de l’armée rwandaise par l’Union européenne. Dans son message, l’AFC a exprimé ses profonds regrets de voir comment les institutions internationales s’emploient à saboter les efforts de paix en RDC. «L’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) exprime ses profonds regrets de constater que certaines institutions internationales s’emploient délibérément à saboter les efforts de paix en RDC et à rendre impossibles les pourparlers tant attendus. Les sanctions successives imposées à nos membres, y compris celles adoptées à la veille des discussions de Luanda, compromettent gravement le dialogue direct et empêchent toute avancée», rapporte le communiqué rendu public
Rappelons qu’en date du 11 mars, le Président angolais Joao Lourenço, en sa qualité de médiateur dans la crise sécuritaire à l’est de la RDC, avait pris l’initiative de réunir les parties en conflit avec l’objectif d’aboutir à une cessation des hostilités et de poser les bases d’une solution durable au conflit qui dure depuis plus de trois décennies avec des conséquences collatérales: de milliers de morts et des déplacés de guerre, des femmes violées, …

Ephra Kimuana













