Il y a exactement un an, le 29 avril 2024, le Haut-Uélé vivait l’une des plus grandes supercheries électorales de son histoire : une machine à voter produisant 21 votes pour 20 votants. Ce scandale, symbole d’un système politique corrompu, a propulsé Jean Bakomito Gambu au gouvernorat, tandis que Sa Majesté Constant Lungagbe Mbatanadu continuait son œuvre en silence.
Aujourd’hui, le constat est sans appel : là où Jean Bakomito Gambu dépense l’argent du contribuable en promesses creuses, le Grand Chef Constant Lungagbe Mbatanadu, chef coutumier légitime de la chefferie Wando, bâtit avec ses propres fonds. Là où le gouverneur erre dans les méandres du pouvoir, Sa Majesté Constant Lungagbe trace une voie concrète pour le développement.
Comparons, en toute objectivité, une année de réalisations tangibles contre une année d’improvisation. Sa Majesté Constant Lungagbe est un homme discret qui laisse ses réalisations parler. Son leadership est ancré dans les actes pour le bien-être de la population. Contrairement aux allégations mensongères de ses détracteurs, il réalise à Dungu depuis 29 ans ce que nul n’a fait ailleurs sans contestation sérieuse.
Son autorité repose sur la coutume locale, reconnue par la loi congolaise (Loi N° 015/015) et l’adhésion populaire, avec des projets sociaux financés sur fonds propres. En un an (2024-2025), il est resté dans le concret et non pas dans des discours. Alors que Jean Bakomito Gambu multiplie les inaugurations fantômes, le Grand chef Constant Lungagbe agit dans les infrastructures et le développement local :
Construction d’écoles et centres de santé dans les zones reculées de Dungu, sans attendre les subsides étatiques. Réhabilitation des routes agricoles, facilitant l’accès aux marchés pour les paysans. Il agit sur l’autonomisation économique par la création de coopératives agricoles, permettant aux jeunes et femmes d’accéder à des micro-crédits mais aussi sur la lutte contre l’exploitation minière illégale.
Il dénonce les opérateurs étrangers qui pillent les ressources. Il s’investit dans la stabilité politique et l’unité. Il promeut toujours le désamorçage des conflits coutumiers, en maintenant la cohésion sociale malgré les manœuvres politiciennes et le refus de la division, contrairement aux élites de Gombe, la coalition au pouvoir à Isiro qui instrumentalisent les tensions ethniques.
En face, Jean Bakomito Gambu est depuis le 24 avril 2024 un Gouverneur en campagne permanente. Son élection illégitime a créé une gouvernance fantôme. Élu grâce à une fraude électorale avérée, il n’a jamais quitté le mode “campagne”. Son bilan ? Des promesses non tenues, des routes en délabrement, aucun chantier structurant lancé, malgré les fonds alloués et des hôpitaux sous-équipés.
Les centres de santé restent dans un état critique, contrairement aux engagements. Le gaspillage des fonds publics en dépenses de mobilisation politique au lieu de financer le développement, Jean Bakomito organise des meetings pour “préparer la venue du président”. Népotisme et nominations clientélistes : son équipe est une “brochette de nommés politiques”, choisis pour leur loyauté, pas leurs compétences.
Son immobilisme est déguisé en communication, les inaugurations fantômes et des projets annoncés, jamais réalisés. Il n’existe aucun chiffrage de projets qu’il annonce. Contrairement à Sa Majesté Constant Lungagbe, qui présente des plans précis, Jean Bakomito navigue à vue. Ci-bas une comparaison chiffrée pour savoir qui a réellement œuvré pour le Haut-Uélé.
| Critère | Sa Majesté Lungagbe Mbatanadu | Gouverneur Bakomito |
|---|---|---|
| Financement | Fonds propres | Argent du contribuable |
| Écoles construites | 3 | 0 |
| Centres de santé | 2 | 0 (réhabilitation fictive) |
| Routes réhabilitées | 15 km | 0 km (dégradation accrue) |
| Création d’emplois | 200+ via coopératives | Promesses non concrétisées |
| Transparence | Gestion directe, visible | Opacité, détournements suspectés |
Un an après la mascarade électorale, le verdict est clair. Constant Lungagbe Mbatanadu incarne l’efficacité, avec des réalisations palpables. Jean Bakomito symbolise l’échec, noyé dans des discours sans lendemain. Le Haut-Uélé n’a pas besoin de “gouverneurs touristes”, mais de leaders pragmatiques. La suite appartient au peuple, qui, tôt ou tard, saura sanctionner l’imposture et récompenser le mérite. « Un vrai leader ne compte pas ses jours, mais ses réalisations. »
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













