Glody Mukuna, féru de la photographie Mukuna est licencié en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Institut Facultaire des Sciences de l’information et de la Communication (IFASIC).
Hormis son métier de journaliste, il a suivi la formation sur la prise des vues, le montage vidéo, la photographie, la réalisation et la cinématographie à l’INPP. Ce qui lui a ouvert la voie à devenir un grand photographe shooter parmi les grands de ce pays. Sur le plan physique, Glody est un homme un peu romantique, séduisant, flatteur, amusant,et social.
” Mon parcours a commencé en 2015, on m’a orienté en multimédia. Tout est parti de là, c’est en 2016 que j’ai fini avec la formation et j’ai commencé à évolué en apprenant un peu partout” a-t-il relaté.
Sa couleur préférée est le rouge. Son repas préféré est le riz accompagné des haricots, le cuisse.
Son sport préféré est la boxe.
Ce qu’il l’a motivé à être photographe, c’est sa passion d’aimer l’art car pour lui la photographie est un art: ” J’aime tout ce qui est visuel, être derrière la caméra, tout ce qui a trait à la photographie, quand je suis devant la caméra, je me sens motivé car c’est comme un don puisque la motivation vient de Dieu”.
Dans l’avenir, Glody compte créér des studios photos, réaliser beaucoup de choses, toucher les extrémités de la terre à travers la photographie afin de montrer son savoir-faire.
Quant au difficultés rencontrées dans la photographie, il en y a plusieurs. ” J’ai eu à perdre tout mon matériel, nous avons le problème des amateurs de la photographie qui se disent photographes envahissant l’univers de la photographie en le faisant non par passion mais par la soif d’argent, nous pouvons mettre 300$, et eux pour tuer notre métier ils mettent 50$ par exemple, d’abord le matériel coûte très cher, les clients veulent un travail de qualité mais avec un petit coût, il y a les problèmes de marché qui est devenu difficile. Espérons qu’avec Dieu tout ça va changer”.
Parmis ses modèles, Glody cite ses amis photographes notamment Yasmac, Amimonto, Jeancy Kamena, Jérémie Massamba, Satellite, Didier, Anta numérique, Zoé, Vedoso etc..
La photographie congolaise est dans le bon car il y a aujourd’hui des photographes même à la Présidence. La photographie a pris de l’ampleur partout dans le monde, bien qu’il faut toujours arracher, négocier avec les clients.
Divine Kabukala













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