La cybercriminalité prend de plus en plus de l’ampleur à Kinshasa. Ce fléau est causé par le piratage des comptes Facebook, réseau social qui permet aux gens d’échanger à distance via Internet, de s’informer aussi.
Mais les personnes de mauvaise fois l’utilisent abusivement pour salir la réputation des gens, pour en faire une propriété alors qu’ils ne leur appartiennent pas. En RDC, il n’y a pas encore une loi sur la cybercriminalité néanmoins, elle constitue une infraction. La cybercriminalité est une atteinte à la vie privée de la personne, un droit garanti par la Constitution en son article 31. L’homme a une vie et sa vie doit rester à tout prix privée. Et l’atteinte à cette vie doit être punie. Sous d’autre cieux, en France par exemple l’infraction liée au piratage informatique en général, piratage Facebook y compris, est punie de 2 ans de prison ferme et d’une amende de 300.000€. L’État doit mettre en place des mécanismes pour lutter contre le piratage des comptes Facebook. Créer une législation punissant ces actes. Pour le blocage de comptes Facebook, là c’est un autre problème. ” Quand vous vous connectez sur Facebook pour la première fois, on vous demande d’accepter les conditions d’utilisation de l’application et si on ne les accepte pas, on n’y accéder pas non plus. Et ces sont ces conditions qui font que si vous ne vous conformez pas au standard de Facebook, ils vous bloquent. Ils sont dans leur droit de le faire” a expliqué un expert en informatique.
Le développement des NTIC
Le développement des NTIC constitue en ce début du XXIème siècle un tournant majeur de la civilisation humaine. L’internet constitue l’illustration parfaite des possibilités offertes par les NTIC, qui grâce aux services disponibles (technologies numériques de communication, de transmission de l’information, etc.) demeure un puissant vecteur de communication utilisé par des millions de personnes. En tout cas les NTIC ont abouti au processus de dématérialisation de l’argent, puisque les flux financiers abandonnent le support de l’atome et prennent la forme de transferts d’électrons. Pour un exemple, Seule la RDC compte environ 30 millions d’utilisateurs avec une estimation de plus d’un million d’utilisateurs de Smartphones dans la ville de Kinshasa. Les banques opèrent des transactions financières électroniques et offrent à leurs clients des cartes prépayées pour la monnaie électronique sans oublier des opérateurs téléphoniques : Airtel money, Orange money, M-pesa. Dans le contexte actuel, les banques se sont dotées d’ordinateurs et ont informatisé leurs services, ce qui a créé une réforme de l’activité des banques dans le fait de l’offre des produits (DAB, TPE).
Jemira Mutono













0 Comments