Diplômé en Littéraire option Latin-Philosophie à l’Institut Lumumba 1 de Limete, elle est étudiante à l’Université de Kinshasa dans le département de Droit public et international.
Intelligente, courageuse, belle, elle raffole tout ce qui est lié au maquillage et autres jusqu’à créer son propre salon de coiffure dénommé ” Dorcas Make up”. Sans oublier sa passion de devenir une grande avocate. Dès son bas âge, elle rêvait d’être magistrat et coiffeuse. À 8 ans déjà, elle faisait des tresses, arabe, de grandes choses par rapport à la coiffure.

Les études sont sa plus grande distraction. En ce qui concerne la coiffure, elle s’attèle à chercher de nouveaux modèles sur Internet pour réaliser pendant la semaine et le mois. ” Je bénis Dieu parce que tous ces dons”. Son ambition est qu’il puisse avancer dans ce métier avec l’aide de Dieu afin de perfectionner encore ses tissages, modèles, maquillage, avoir du courage pour faire beaucoup de recherches, qu’elle puisse aller de l’avant et réaliser de grandes prouesses à l’avenir et avoir beaucoup de clientes venant de partout. Quant à sa couleur préférée elle est fan du rose et bleu. Son repas préféré est le fumbwa, le poisson salé et le fufu. Son sport préféré est le football. Les difficultés rencontrées dans la coiffure sont relatives au manque de matériel, de la publicité pour attirer plus de clientèle.

Le salon Dorcas Make up est spécialisé plus dans les modèles des mariages (coutumier, religieux, civil), de tissage de toutes sortes sans rien manquer, le maquillage communément appelé le Make up. ” Les coiffeuses congolaises disposent des dons pouvant faire de grandes choses. Le plus grand problème est le manque de considération en pensant que nous ne savons rien faire alors que d’autres personnes valorisent notre travail, certaines personnes le minimisent, par exemple en Angola, la coiffure rapporte et c’est facile dans ce pays de s’épanouir. Si nous sommes soutenus, nous allons bien évoluer”. Donc, notre coiffure est bafouée car les congolais apprécient plus les modèles de l’extérieur que de l’intérieur a-t-elle conclu.
Divine Kabukala













0 Comments