L’affaire qui oppose le ministère public et parties civiles contre la Commissaire supérieure de la Police nationale congolaise ( PNC) Carine Lokeso Koso et consorts sur le meurtre de l’activiste pro-démocratie Rossy Mukendi Tshimanga s’est poursuivie au degré d’appel dans le cadre de la deuxième audience à la Haute Cour militaire.
Cette affaire pourra prendre une autre tournure avec la comparution devant la Haute Cour militaire du Commissaire provincial ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo. Ce dernier a été cité par Carine Lokeso comme étant l’autorité qui aurait donné la consigne aux policiers avant la survenance des faits. C’est pour cette raison que la Commissaire Supérieure Carine Lokeso a sollicité de la plus haute juridiction militaire du pays, la comparution de cet officier supérieur l afin d’expliquer aux juges sa consigne donnée aux policiers en date du 24 février 2018, la veille de la mort de l’activiste Rossy Mukendi. Signalons que cette affaire se tient sous la présidence du général de brigade le magistrat Martin Ekofo Ingania. Cette audience a été consacrée au développement des motifs d’appel dans le chef de différentes parties au procès.
L’avocat conseil de la défense du prévenu Gérard Tokis Kumbo, il y a eu un mal jugé et un excès des pouvoirs dans le chef du premier juge en l’occurrence le juge de la Cour militaire de Kinshasa Matete. De son côté, E David Tshimanga, l’un des avocats des parties civiles, les dommages et intérêts alloués par le premier juge en faveur de ses clientes, étaient insignifiants au regard du préjudice subi. La Haute Cour militaire a en outre interrogé la prévenue Lokeso au sujet de l’infraction de la violation des consignes.
L’Objectif













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