Le président de l’Union pour la dignité des travailleurs (UDT) de l’Office congolais de contrôle (OCC), Daniel Moseju, a salué les efforts déployés par Célestin Risasi, Directeur Général de cette entreprise du portefeuille de l’Etat, en assurant la stabilité et l’amélioration des conditions de travail. Daniel Moseju s’est exprimé à l’occasion de la fête du travail célébrée le 1er mai.
L’UDT apprécie à sa juste valeur les actions entreprises par le tandem Tshisumpa et Risasi. Daniel Moseju a relevé qu’à l’avènement de ces personnalités a amené le renouveau au sein de l’OCC. Victime d’un licenciement pendant une année, à cause de l’injustice, le comité Risasi a apporté beaucoup de changements aussi sa réintégration au sein de l’entreprise. Malgré les prouesses réalisées jusque là au sein de l’OCC, le président de l’UDT a exhorté leurs autorités à maintenir le cap, pour faire des travailleurs de l’OCC, des travailleurs heureux. ‘’ Nous ne soutenons pas les autorités, mais nous soutenons l’action des autorités’’, a souligné ce responsable syndical. Le président de l’UDT s’est réjouit du fait que les autorités de l’OCC aient apuré tous les arriérés de 2016 et plusieurs mois, accumulés lors des années précédentes avec l’ancien comité. En ce qui concerne la situation du travailleur en général, Moseju pense que d’une manière générale, le travailleur congolais n’est pas respecté. Car, ces derniers travaillent dans des conditions précaires et difficiles. Il a invité le gouvernement à s’y pencher pour que les travailleurs retrouvent un niveau de vie meilleure, en quittant le stade de la médiocrité et de la misère. Le G13 et alliés de l’OCC, disent non au syndicalisme de licenciement, et oui à la protection du travailleur. Ils disent également oui à la dignité du travailleur.
Revendications
Le président de l’UDT s’est inquiété par le fait que chaque 1er mai, les travailleurs célèbrent leur fête. Mais, cette fois-ci, leur fête coïncide avec multiples problèmes auxquels les travailleurs font face. Il n’a pas apprécié le comportement de certains syndicalistes, pour avoir lancé un mot d’ordre dans le sens de boycotter cette manifestation. ‘’ Leur démarche logique, mais nous estimons que la politique de la chaise vide ne paie pas. Nous avons déposé à maintes reprises nos cahiers de revendications auprès du gouvernement mais, qui jusqu’ à ce jour, demeurent lettre morte. Nous ne pouvons pas nous lasser, car nous avons nos moyens de revendications, c’est notamment la pression que nous exerçons auprès du pouvoir public. Mais boycotter une grande fête comme celle-ci, n’est pas une bonne option ‘’, a souligné le président de l’UDT de l’OCC.
Nico Kassanda













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