Depuis son avènement au pouvoir, le président Félix Tshisekedi tient à mettre en branle l’IGF.
Question de traquer les voleurs et détourneurs des deniers publics. Longtemps en veilleuse, l’IGG a repris droit de cité. Depuis lors, elle est au four et au moulin. Autant de contrôles, autant de rapports produits. L’opinion s’est plaint : les sanctions ne suivent pas. Pas plus tard que lundi 07 mars, la ministre d’État en charge du Portefeuille suspend plusieurs mandataires publics: la Regideso, Cobil, Sonahydro, SCTP ( ex Onatra) sont concernés. Une nouvelle saluée par l’opinion C’est le cas de l’ACAJ, une ONG locale. Mais encore faudra-t-il que ces mandataires répondent de leurs actes devant la justice. Qui sait, certains pourraient être acquittés, pourvu que le droit soit dit en bonne et due forme. JM Mawete













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