Dans sa sortie médiatique, au regard de la modification de la Constitution qui fait jaser, Jo SIKIMONYO n’a pas tari d’éloges en démontrant a la face du monde qu’il y a deux grandes thématiques ” oui ou non”.
S’inscrivant dans la demande de la révision de la Constitution, Jo SIKIMONYO réfute les idées des partisans qui prônent la non révision de la constitution. ” Ces gens, ils doivent attendre le référendum, le régime en place propose une révision politique qui est souhaitable en ce moment. Allant dans le sens de la révision économique, Jo SIKIMONYO fait savoir que le revenu reste dans les entités territoriales décentralisées pour désenclaver nos provinces.
Par ailleurs, faisant suite à la modification de la Constitution qui demeure encore sous le feu de la rampe, cet analyste indépendant et chercheur, a tenu un langage de vigueur en disant” l’UDPS, Parti au pouvoir n’a pas encore su assurer le smig, d’autant plus que ce parti n’est pas encore mis sous pression de pouvoir majorer le smig, d’après notre Constitution, chaque mois de février, le gouvernement de la République ajuste le smig, mais en réalité ce que nous voyons nous donne une autre image, a indiqué Jo SIKIMONYO.
Et il poursuit en démontrant que la constitution d’aujourd’hui ne relève pas d’ordre politique mais plutôt économique, ce problème date depuis les années 1960, a enrichi Jo SIKIMONYO.
Poursuivant dans le même ordre d’idées, il affirme avoir déposé une pétition dans trois grandes institutions en l’occurrence le Parlement, le Sénat et la Présidence de la République, et d’ajouter que la Constitution donne le délai de 60 jours pour répondre à notre pétition, laquelle est déposée dans l’idée d’aller beaucoup plus au référendum pour consulter le souverain primaire.
Michel Okaso













