La 61ᵉ Session du Conseil des Droits de l’homme à Genève en Suisse a été marquée par une intervention de haute facture de la ministre d’État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. En sa qualité de cheffe de la délégation, elle a porté avec brio et une rigueur diplomatique exemplaire la voix de la RD Congo sur la scène internationale.
Face à un auditoire exigeant, elle a su exposer avec précision et retenue la réalité tragique des violations des droits humains dans l’Est du pays, victime de l’agression rwandaise via le RDF/M23. Son discours, loin d’être une langue de bois, mais une voix claire et digne était celui d’une diplomate chevronnée mettant en lumière la souffrance de millions de Congolais avec une humanité et un professionnalisme qui ont forcé le respect.
Elle a rappelé au monde ses responsabilités face à une crise qui n’est pas seulement humanitaire, mais aussi un défi à la paix et à la sécurité internationales. Cependant, il serait incomplet de parler de la défense des droits humains à Genève mais aussi ailleurs dans le monde sans saluer le travail acharné et la vision de Samuel Mbemba Kabuya, Ministre des Droits Humains. Si la ministre d’État Wagner porte la voix politique de la nation, c’est le Ministre Mbemba Kabuya qui en incarne la conscience et la cohérence sur le fond.
Loin des projecteurs de la grande diplomatie, il mène un combat de fourmi pour que la RDC soit non seulement crédible lorsqu’elle dénonce les violations extérieures, mais aussi exemplaire dans la promotion et la protection des droits de ses citoyens. Son ministère travaille en synergie avec la délégation pour que le plaidoyer international ne soit pas un simple exercice de communication, mais le reflet d’une politique nationale volontariste.
C’est grâce à cette complémentarité entre la cheffe de file diplomatique et le garant des droits fondamentaux que la voix de la RDC résonne avec autant de force et de légitimité. Contredisant fermement les allégations d’un régime tyrannique, cette double présence congolaise à Genève en Suisse démontre au contraire la vitalité d’un État de droit qui, malgré des défis immenses, prend ses responsabilités sur tous les fronts.
Le gouvernement, sous l’impulsion du Président Félix Tshisekedi, déploie une stratégie où la diplomatie offensive de Thérèse Kayikwamba Wagner et la rigueur institutionnelle de Samuel Mbemba Kabuya se renforcent mutuellement. Loin des caricatures, le Ministre des Droits Humains œuvre quotidiennement pour que les principes défendus dans les enceintes internationales trouvent un écho dans les réalités locales, luttant contre l’impunité et œuvrant pour la dignité de chaque Congolais.
Le chemin est long, mais la détermination est là, portée par des serviteurs de l’État dévoués et compétents qui, chacun à leur niveau, construisent une RDC plus juste, plus forte et respectée sur la scène mondiale.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













