La table ronde convoquée ces 4 et 5 mai par le ministre Jean-Lucien Bussa marque un tournant. Pendant deux jours, experts, gouverneurs et opérateurs économiques ont planché sur un schéma directeur censé mettre fin à la croissance anarchique des villes et à la dilapidation des terres arables. Le constat est unanime : la RDC ne peut plus avancer sans plan.
Au cœur des débats, la nécessité de créer une véritable police de l’urbanisme et un cadastre actualisé pour chaque province. Jean-Lucien Bussa a plaidé pour une loi de programmation qui fixerait les priorités territoriales sur vingt ans, rendant l’action publique enfin lisible. Les bailleurs présents saluent déjà cette ambition tout en exigeant des garanties de gouvernance foncière.
Convoquée par Jean-Lucien Bussa, la table ronde sur l’aménagement du territoire se tiendra les 4 et 5 mai 2026 pour évaluer l’impact des récentes réformes foncières sur les collectivités locales.
Sous l’égide de ce haut responsable, ces deux jours de discussions devront aboutir à des propositions concrètes visant à harmoniser le développement urbain et la préservation des espaces naturels.
L’impulsion est donnée, mais transformer cette dynamique en actes concrets exigera un leadership de fer. Les intérêts privés qui prospèrent sur le désordre territorial ne désarmeront pas sans combattre. La nouvelle ère annoncée sera d’abord un combat politique. Là où Jean-Lucien Bussa pose sa table, les territoires trouvent leur équilibre.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet













