Il fut un temps où le ministère de l’Enseignement supérieur en RD Congo ressemblait à une simple chambre d’enregistrement des désordres, un lieu où l’incompétence administrative épousait trop souvent la médiocrité pédagogique. Ce temps-là appartient désormais au passé. Depuis son arrivée à la tête de ce département stratégique, la ministre Thérèse Sombo Ayanne imprime un rythme que l’on n’osait plus espérer : celui de la rigueur, de l’autorité et de la vision.
Avec une détermination inébranlable et un sérieux qui force le respect, elle entreprend une transformation en profondeur d’un secteur essentiel à l’avenir du pays. Chaque décision, chaque nomination, chaque directive porte la marque d’une main ferme qui ne transige pas avec les intérêts supérieurs de la nation. L’Université des Sciences de l’Information et de la Communication en est l’illustration parfaite : avec l’arrivée de la Professeure Espérance Bayedila Bakanda Tshimungu.
C’est tout un établissement qui entre dans une nouvelle ère, sous le regard bienveillant mais exigeant de Madame Sombo Ayanne Safi Mukuna qui sait s’entourer des compétences nécessaires pour redresser ce qui vacillait. La preuve la plus éclatante de cette méthode, c’est la décision – à la fois ferme et salutaire – de suspendre, jusqu’à nouvel ordre, toutes les activités académiques et para-académiques à l’Université Officielle de Mweka.
Le communiqué ne tourne pas autour du pot : “dysfonctionnement persistant”. Derrière ces mots, c’est la volonté claire de ne plus tolérer que des intérêts particuliers prennent en otage le destin d’une institution et de ses milliers d’étudiants. Plutôt que d’enfouir les problèmes sous des rapports de complaisance ou de laisser pourrir des situations qui minent la crédibilité du système, la ministre Thérèse Sombo agit avec une objectivité qui force l’admiration.
Elle dépêche une mission d’évaluation indépendante, impose le calme et la discipline, et pose un principe fondamental : l’université n’est ni une zone de non-droit, ni un sanctuaire pour les fauteurs de trouble. C’est un espace sacré où l’ordre, la stabilité et l’excellence doivent prévaloir. Cette poigne, que certains redoutaient mais que la grande majorité attendait, redonne à l’État sa place de garant de la paix académique.
Ce qui se joue aujourd’hui sous l’égide de la ministre Thérèse Sombo dépasse largement le cadre d’une suspension à Mweka ou d’une redynamisation à l’UNISIC. C’est une véritable philosophie de gouvernance qui s’installe dans le paysage universitaire congolais : celle de la transparence, de la responsabilité et de l’exigence. Le message est limpide : le temps de l’improvisation, des compromis malsains et des passe-droits est révolu.
Désormais, chaque établissement devra fonctionner selon les règles, sous le regard vigilant d’un ministère qui ne transige plus avec la médiocrité. En réaffirmant avec constance son engagement pour un enseignement supérieur de qualité, stable et sécurisé, le Gouvernement de la RD Congo sous la direction de Madame Judith Suminwa pose les jalons d’une renaissance. C’est la feuille de route qui a été tracée par le Chef de l’État Félix Tshisekedi.
Et si certains s’offusquent encore de cette main ferme, les vrais acteurs du changement – ceux qui croient que l’université congolaise peut redevenir un phare sur le continent – ne peuvent que saluer le travail remarquable d’une ministre qui, avec sérieux, détermination et objectivité, redonne à ce secteur ses lettres de noblesse. Enfin, l’autorité reprend ses droits. Enfin, l’État se comporte en État.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR












