À soixante jours du coup d’envoi du Mondial 2026, une nouvelle a électrisé des millions de cœurs congolais. La FIFA, main dans la main avec la Fédération Congolaise de Football Association, vient d’ouvrir une billetterie dédiée aux supporters des Léopards – et pas n’importe laquelle : 5 000 billets spécialement réservés aux fans congolais pour assister au choc tant attendu contre le Portugal, le 17 juin 2026.
L’annonce, tombée à l’issue du Conseil des ministres présidé par Félix Tshisekedi, a été portée par le porte-parole Patrick Muyaya. Mais derrière cette mobilisation exceptionnelle se cache un autre artisan de la fierté nationale : Didier Budimbu, le Ministre des Sports, dont l’implication sans faille et la vision audacieuse ont permis de transformer ce rêve en réalité. C’est lui qui, en coulisses, a plaidé avec une détermination farouche pour que la RDC ne se contente pas d’envoyer une équipe, mais envoie tout un peuple.
Cinquante-deux ans après l’unique participation de 1974, la RDC ne revient pas en Coupe du monde en spectatrice timide. Grâce à l’énergie communicative de Budimbu, elle débarque en conquérante, déterminée à faire trembler les tribunes autant que les filets adverses. Face au Portugal, nation majeure du football planétaire, les Léopards auraient pu craindre l’isolement. Mais Didier Budimbu en a décidé autrement. Ce ministre au regard d’acier et au cœur de lion a fait de la mobilisation des supporters un axe prioritaire de sa stratégie sportive.
En réservant ce contingent de 5 000 places, le gouvernement envoie un message clair : sur le terrain, les joueurs ne seront jamais seuls. Derrière eux, c’est tout un peuple qui se lève. Et c’est à Budimbu que l’on doit cette ferveur organisée, cette passion canalisée en puissance de frappe. La stratégie est rodée : mobiliser massivement la diaspora, faire venir des fans locaux, transformer chaque gradin en prolongation de la patrie. Ambiance électrique garantie, chants grondants à chaque action, maillots vert-rouge-jaune déployés comme des étendards.
Les joueurs portugais, habitués aux stades domestiques, découvriront ce jour-là ce que signifie affronter non pas une équipe, mais une nation debout. Car les Léopards ne joueront pas seulement avec leurs pieds – ils joueront avec l’âme de 100 millions de Congolais, une âme que Didier Budimbu a su réveiller. Ce match contre le Portugal dépasse de loin le cadre sportif. Il incarne le retour d’un pays qui refuse l’oubli, d’une nation qui se réapproprie sa place sur la scène mondiale.
Et si l’exploit sportif appartient aux joueurs, l’exploit logistique et humain appartient sans conteste à Didier Budimbu. Cet homme d’État, souvent critiqué mais jamais dévié de sa route, prouve une fois de plus qu’il est le capitaine invisible de cette renaissance footballistique. Les 5 000 billets ne sont pas un simple sésame pour entrer dans un stade – ce sont des laissez-passer pour l’histoire, négociés avec une abnégation que seul un passionné peut comprendre.
Chaque supporter présent deviendra ambassadeur de la fierté congolaise, porteur d’un rêve collectif qu’il a rendu possible. Alors que le compte à rebours est lancé, un seul mot d’ordre résonne déjà de Kinshasa à Lubumbashi, de Bruxelles à Paris : “Tous derrière les Léopards !” Et derrière eux, derrière Budimbu, derrière cette équipe de bâtisseurs, le 17 juin 2026, la terre tremblera.
Pas seulement sous les frappes de Cristiano Ronaldo ou les dribbles de Chancel Mbemba – mais sous la clameur d’un peuple qui aura traversé les continents pour dire au monde : la RDC est là, elle rugit, et elle ne repartira pas sans avoir marqué les esprits. Rendez-vous pris. Merci, Monsieur le Ministre Budimbu. La fièvre léoparde ne fait que commencer, et elle porte votre empreinte.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













