En signant ce jeudi 26 mars 2026 à Beijing le Mémorandum d’Accord sur la coopération géologique et minière, Louis Watum Kabamba, Ministre des mines de la RD Congo, ne se contente pas d’ajouter une signature à un protocole ; il concrétise la vision du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi d’un partenariat sino-congolais enfin rééquilibré.
Face à son homologue chinois Guan Zhi’ou, il a démontré une maîtrise diplomatique rare, transformant une négociation technique en levier de souveraineté économique. Cet accord, fruit d’une détermination sans faille, marque une rupture avec le passé : exit les contrats déséquilibrés, place à un cadre vertueux fondé sur le respect du droit congolais, la concertation permanente et la protection réciproque des investissements.
En obtenant l’accès en franchise de droits de douane pour les exportations congolaises dès le 1er mai 2026, Louis Watum offre au secteur minier national un avantage compétitif décisif, prouvant que la RD Congo sait désormais imposer ses conditions pour un partenariat gagnant-gagnant. Au-delà du cadre juridique, c’est la vision industrielle parfaitement maîtrisée et cohérente du Ministre Louis Watum Kabamba qui impressionne.
En faisant du projet structurant des Mines de Fer de la Grande Orientale (MIFOR) la priorité de ce mémorandum, Louis Watum Kabamba jette les bases d’une transformation structurelle du pays. Ce corridor stratégique reliant l’océan Indien à l’Atlantique, porté par un investissement colossal de près de 29 milliards de dollars et une production visant les 300 millions de tonnes de fer, incarne parfaitement sa doctrine : “Pas de minerai sans valorisation locale”.
Sous son impulsion, l’accord ne se limite pas à l’extraction ; il impose le déploiement d’unités industrielles de transformation à grande échelle. En agissant ainsi, le patron des Mines congolais ne se contente pas de gérer des ressources : il construit l’infrastructure lourde et la chaîne de valeur qui feront de la RDC une puissance industrielle émergente, sortant définitivement de la simple logique de pays extracteur. Enfin, ce mémorandum porte la marque d’une méthode : celle d’un leadership éclairé et d’une coordination parfaite avec le gouvernement de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.
En étant invité à intervenir conjointement avec son homologue chinois lors du prochain Forum international des ministres des Mines, Louis Watum est consacré comme l’architecte d’une nouvelle ère minière. Aux côtés d’une délégation dynamique – incluant l’ambassadeur François Balumuene et les directeurs généraux du CAMI et du Service Géologique – il a prouvé que la RDC dispose désormais d’une administration technique à la hauteur des enjeux géostratégiques.
Cet accord n’est pas une simple formalité administrative ; il est le reflet d’un “art de faire” où la rigueur, la vision à long terme et le pragmatisme priment. Avec Louis Watum, les mines congolaises ne sont plus un simple gisement de richesses à piller, mais le moteur d’une industrialisation souveraine et d’un bien-être durable pour la population.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













