Le processus électoral au sein de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) suscite de vives réactions. Après la publication par la Commission électorale de la liste provisoire des candidatures jugées irrecevables, plusieurs mandataires de candidats montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient de mauvaise organisation.
Au cœur des critiques, un manque de clarté dans la procédure. Les contestataires évoquent notamment l’absence de vulgarisation du code électoral, ainsi qu’une confusion autour des exigences liées aux lettres de soutien, qui devraient être signées par deux membres affiliés à la FECOFA. Certains s’interrogent sur la légitimité du rejet de dossiers pour des raisons jugées discutables, notamment le dépôt d’une seule lettre.
Les mandataires pointent également l’introduction de critères qu’ils estiment non prévus dans le code électoral, à l’instar de la notion d’« aptitude physique », qui aurait été évoquée uniquement lors du dépôt des candidatures. Une situation qui, selon eux, remet en cause la transparence du processus.
Autre grief soulevé : la communication autour des décisions de la Commission électorale. Plusieurs équipes affirment avoir appris l’irrecevabilité provisoire de certains candidats à travers les réseaux sociaux, avant toute notification officielle.
Pour rappel, la Commission électorale de la FECOFA a récemment écarté provisoirement plusieurs candidatures, dont celles de Shabani Nonda, Jean-Claude Mukanya et Jean-Max Mayaka, pour non-conformité aux exigences administratives. Les candidats concernés disposent toutefois d’un délai pour régulariser leurs dossiers.
Dans ce contexte, un appel est lancé sur la transparence et la crédibilité du processus électoral à la FECOFA, à un moment clé pour l’avenir du football congolais.
JM Mawete













