Sous la houlette du ministre des Finances Doudou Fwamba, la machine fiscale congolaise vient de signer une performance éclatante. Les résultats du mois d’avril 2026, publiés par les trois régies financières, ne se contentent pas de rassurer : ils redessinent les contours de la souveraineté budgétaire du pays. C’est l’homme de la rupture pragmatique, celui qui transforme les plans de mobilisation des recettes en victoires concrètes.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes avec une éloquence rare. La Direction générale des douanes et accises (DGDA) atteint 663,0 milliards CDF, soit 108 % de ses prévisions, tandis que la Direction générale des impôts (DGI) culmine à 3 538,4 milliards CDF (101 %) et que la DGRAD enregistre 553,3 milliards CDF (104 %).
Pour la première fois depuis longtemps, aucune régie n’est en deçà des assignations : toutes les lignes sont au vert. Ce dépassement généralisé illustre une coordination inédite et une exigence de résultats impulsée depuis le sommet du ministère. Au-delà des agrégats, ce succès incarne la vision de Doudou Fwamba : digitalisation accélérée, traque des niches d’évasion fiscale et responsabilisation des cadres.
Dans un contexte économique sous tension, ce trop-perçu n’est pas un accident statistique, mais le fruit d’un leadership réformateur qui redonne confiance aux pourvoyeurs de fonds comme aux citoyens. La dynamique est lancée, et elle porte la marque d’un ministre qui fait de la performance une culture de gouvernement.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR













