Face à l’impunité : La RDC porte l’agression rwandaise devant la Cour Internationale de Justice pour faire triompher le droit
Dans une démarche historique pour la souveraineté et la dignité du peuple congolais, la République Démocratique du Congo (RDC) a officiellement déposé une requête introductive d’instance contre le Rwanda devant la Cour internationale de Justice (CIJ). Portée par une équipe juridique aguerrie, cette offensive judiciaire marque un tournant décisif dans la quête de justice pour les victimes de l’Est de la RDC.

Un front juridique articulé autour des conventions fondamentales
La RDC exerce un droit fondamental reconnu par le Droit International.
Par cette saisine, elle vient soumettre à la plus haute juridiction internationale un différend portant sur l’interprétation, l’application et l’exécution de plusieurs conventions internationales majeures dont les deux États sont parties à savoir la RDC et le Rwanda.

Les griefs congolais s’articulent autour de violations graves de quatre instruments juridiques internationaux :
La Convention pour la prévention et la répression des crimes de génocide, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et la Convention contre la torture.
En exposant des faits irréfutables et des moyens de droit rigoureux, la RDC demande à la CIJ de constater la responsabilité internationale du Rwanda dans le drame humanitaire qui frappe ses provinces orientales, marqué par des exactions et le pillage systématique de ses ressources naturelles, tueries, viol etc.

Prof. et Dr Sylvain Lumu : La voix du droit et la rigueur congolaise au prétoire
Au cœur de cette bataille juridique titanesque, dans la délégation de la RDC, l’on pouvait remarquer la présence d’une figure de proue de la pensée juridique congolaise : le juge constitutionnel, le professeur Dr Sylvain Lumu Mbaya, Chef de la Mention Droit International Public et Africain de la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa (DIPA).
Endossant la lourde responsabilité d’avocat de la RDC, menant la délégation des experts, le conseil de la RDC, le juge constitutionnel, le Dr Sylvain Lumu Mbaya joue depuis très longtemps un rôle majeur, clé dans cette procédure aux côtés d’autres conseils de la RDC très aguerris. Son expertise pointue en droit international Public et en droit Constitutionnel permet à la RDC de présenter un dossier solide et irréfutable. Sa maîtrise des arcanes juridiques mondiaux confère à la démarche de la RDC une crédibilité incontestable, transformant les souffrances du peuple congolais en arguments juridiques indéniables devant les juges de La Haye. Avec sa présence dans cette affaire importante et historique qui engage l’avenir et le bien être de la RDC, l’équipe congolaise veille à ce que chaque violation alléguée fasse l’objet d’un examen juridictionnel indépendant et rigoureux.

Le choix irréversible de la primauté du droit
Malgré l’ampleur des crimes subis, la RDC réaffirme son attachement viscéral au règlement pacifique des différends, conformément à l’article 2 (paragraphe 3) et l’article 33 de la Charte des Nations Unies. En se tournant vers la CIJ, le gouvernement congolais prouve sa confiance inébranlable dans les institutions judiciaires internationales.
Pour Kinshasa, cette procédure n’est pas un simple acte de diplomatie, mais une véritable voie de recours pour que les responsabilités soient clairement établies et que les conséquences juridiques découlant des actes du Rwanda soient déterminées en stricte conformité avec le droit international. Le gouvernement congolais s’est engagé à respecter pleinement la procédure devant la Cour et à s’abstenir de tout commentaire pouvant interférer sur le bon déroulement de l’instance.

Un message fort envoyé par la RDC sur la scène internationale
La RDC envoie ainsi un message clair au monde : la justice internationale demeure un instrument essentiel pour la paix, la prévention des crimes graves et la fin de l’impunité. La République Démocratique du Congo continue de défendre avec rigueur, et dans le strict respect du droit, ses intérêts souverains et les droits inaliénables des victimes.
Nico Kassanda






















