Gouvernance en RDC : Sandrine Kaseka Nkola prend les rênes du CPEDH pour concilier économie et Droits Humains
En République Démocratique du Congo, l’alliance entre l’éthique humaine et la performance économique franchit un cap décisif. Par l’Arrêté ministériel n°35 CAB Min/DH/2026 du 14 septembre 2026, le Ministère des Droits Humains a officiellement nommé les membres de la Coordination du Comité de pilotage Entreprises et Droits de l’Homme (CPEDH). Il s’agit d’un acte fort qui concrétise la vision d’une gouvernance d’entreprise respectueuse des droits fondamentaux. Il s’appuie sur un socle juridique et constitutionnel solide.

Cette décision majeure intervient en effet conformément à la Constitution, telle que modifiée par la loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution du 18 février 2006, spécialement en son article 93. Elle s’inscrit également dans le cadre de l’ordonnance n°24/022 du 1er avril 2024 portant organisation et fonctionnement du gouvernement, de l’ordonnance n°25/247 du 07 août 2025 portant nomination des Vices-premiers ministres, et de l’ordonnance n°25/293 du 15 décembre 2025 fixant les attributions des ministères. Enfin, elle découle directement de l’arrêté ministériel n°033/CAB/MIN/DH/2026 du 20 août 2026 portant création, organisation et fonctionnement du CPEDH.

Sandrine Kaseka Nkola : La force de l’expertise au service de la régulation
Au cœur de cette restructuration majeure, la nomination de Sandrine Kaseka Nkola au poste de Coordonnatrice résonne comme un signal de haute compétence et de rigueur administrative.
Reconnue pour sa maîtrise approfondie du monde des affaires et des rouages complexes de l’administration publique, Sandrine Kaseka Nkola incarne le profil idéal pour relever les défis de ce comité. Sa double expertise technique et managériale offre la garantie d’un dialogue constructif, mais sans concession, avec les acteurs économiques.
Elle saura imposer l’équilibre nécessaire entre le dynamisme des investissements et le respect inaliénable des droits humains, transformant ce comité en un véritable levier de développement responsable.
Une équipe adjointe stratégique pour une action globale
Pour mener à bien cette mission titanesque, la Coordonnatrice du CPEDH sera épaulée par deux experts sectoriels dont les compétences se complètent de manière chirurgicale :
Il s’agit de Musumba Mwanza Evodie, nommée Coordinatrice adjointe en charge des questions techniques et financières. Son rôle sera d’assurer l’ancrage pragmatique, la viabilité économique et l’évaluation technique des politiques de responsabilité sociétale ; Tshitenge Tubajika Moïse est quant à lui nommé Coordonnateur adjoint en charge des questions administratives et juridiques. Il veillera au respect strict des cadres légaux, à la conformité institutionnelle et au suivi procédural des dossiers.
En unissant la rigueur de Sandrine Kaseka Nkola à l’acuité technique de Musumba Mwanza et à la vigilance juridique de Tshitenge Tubajika Moïse, le Ministère des Droits Humains installe une équipe de choc. Sous ce leadership d’exception et fort de ses fondements juridiques, le CPEDH est prêt à faire de la RDC un modèle africain de la promotion des droits de l’homme au sein du tissu entrepreneurial.
Nico Kassanda






















